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West Side Story est un drame lyrique américain de Leonard Bernstein (musique), Stephen Sondheim (lyrics) et Arthur Laurents (livret), inspiré de la tragédie Roméo et Juliette de William Shakespeare et créé le 26 septembre 1957 au Winter Garden Theatre de Broadway. La chorégraphie et la mise en scène étaient de Jerome Robbins, les décors d'Oliver Smith et les costumes d'Irene Sharaff. |
"On ne fait jamais une société à partir d’un système. Une société quelconque est d’abord faite de son passé, de ses mœurs, de ses usages : ensemble de facteurs irrationnels contre quoi les idées théoriques s’acharnent." Claude Lévi-Strauss
Adresse et heures d'ouverture
Adresse : ancien foyer rural (rue du Canal d'Algues), 30460 Lasalle
Tél : 04 66 83 99 14
Heures d'ouverture : Lundi 10-12h, Mardi 16h-18h, Mercredi 10h-12h et 14-18h, Vendredi : 16h30 - 18h , Samedi 10-12h
Tél : 04 66 83 99 14
Heures d'ouverture : Lundi 10-12h, Mardi 16h-18h, Mercredi 10h-12h et 14-18h, Vendredi : 16h30 - 18h , Samedi 10-12h
Jeudi (fermeture pour travaux collectifs)
"Regardez le spectacle de ces murs : c'est comme une bibliothèque dans la montagne. Regardez une bibliothèque : c'est comme un mur et qui tient des choses capitales. Nous avons besoin de livres et de pierres" (Patrick Cabanel)
"À vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir." (Henri Bergson)
"À vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir." (Henri Bergson)
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19.6.17
Roméo et Juliette de Berstein... West side story à Anduze
13.3.17
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Culturebox |
* Samedi 18 mars à 14 h, cinéma L'Arc-en-ciel de Ganges
Projection-débat autour du film Fuocoammare
En partenariat avec la médiathèque Lucie-Aubrac de Ganges, Les Amis du Monde diplo 30, Attac Cévennes Sud et Docs aux sels
Samuele a 12 ans et vit sur une île au milieu de la mer. Il va à l'école, adore tirer et chasser avec sa fronde. Il aime les jeux terrestres, même si tout autour de lui parle de la mer et des hommes, des femmes, des enfants qui tentent de la traverser pour rejoindre son île. Car il n'est pas sur une île comme les autres. Cette île s'appelle Lampedusa et c'est une frontière hautement symbolique de l'Europe, traversée ces 20 dernières années par des milliers de migrants en quête de liberté.
20.1.17
Les Cévennes comme passion, samedi 28 janvier à 15 h 15, Centre François Viala à Lasalle
Retenez la date : samedi 28 janvier à 15 h 15 (environ) , Centre François Viala à Lasalle...
Après la tenue de son Assemblée générale à 14h30, le Club cévenol, section "Lasalle-Mont Liron" invite toutes les personnes intéressées (qu'elles soient membres ou pas de l'association) à la projection du film : "Passeur de vies, passeur d'histoire" dont le héros est Daniel Travier (conservateur du Musée des vallées cévenoles à St Jean du Gard). Le film a été réalisé par Raymond Achilli.
Daniel Travier et Raymond Achilli seront exceptionnellement présents. Un débat avec eux pourra suivre la projection. De très belles images des Cévennes mais aussi le témoignage d'hommes de passions qui évoquent la question difficile de la transmission (du savoir, des valeurs, de la compréhension du monde dans lequel nous vivons), d'une génération à l'autre.
Entrée gratuite.
"Passeur de vie, passeur d'histoire" from Fanny du Gard on Vimeo.
28.4.16
9.4.16
L'image manquante
Si vous n'avez pas vu ce film et qu'il passe près de chez vous, courrez-y... Il y a peu de film dont on peut parler en les qualifiant de sublime.
Bande-annonce en cliquant sur l'affiche sur le site de Cineco.
6.4.16
"El" (Tourments en français) de Luis Bunuel
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vendredi 8 avril à 20h 30 à la cantine de Monoblet |
« L’identification de Bunu-El avec son film est telle que c’est lui qui, pendant le tournage, endosse la robe de moine pour le plan de la fin », où Francisco remonte l’allée en zig-zag, montrant ainsi qu’il n’a rien cédé sur sa folie.
Le film de Bunuel décrit les rapports entre les sexes dans une société machiste où les femmes sont entièrement assujetties aux hommes.
Pascal Laethier
19.2.16
17.2.16
L'esprit de la ruche
"L'esprit de la ruche" de Victor Erice passait vendredi 12 février au cinéma de Monoblet (à la cantine plutôt !). C'est étonnant comme le fait de raconter l'histoire d'un film (comme le fait Wikipédia pour celui-ci) ne renseigne absolument pas sur son intérêt ! Bien sur on sait tout du contexte (le Franquisme, la fin de la Guerre civile espagnole), des sous-entendus (l'amoureux de la mère, l'éloignement du père, l'éclatement morbide de la famille) mais rien de l'explicite qui ne passe pas par les mots : la misère des rues, la tristesse, l'absence d'espoir... Et surtout les yeux, les yeux si grands de la petite fille héroïne du film... des yeux à la Henry James, qui voient bien au delà du quotidien, dans un monde imaginaire dont les éléments troublent profondément sa perception de la réalité.
Une merveilleuse scène, où elle croit rencontrer la créature de Frankenstein, laisse le public haletant ! N'oublions pas que l'auteur de "Frankenstein", Mary Shelley, était une femme... Mais tout le film joue sur les émotions tour à tour suscitées et retenues, les noirs et blancs dignes des premières images du cinéma, les chuchotements dans la nuit, les jeux pervers et fraternels, un équilibre de chat sur le faîte d'un toit...
Un film dont il n'y a rien à attendre, qui n'apprend rien... sinon que les choses sont souvent un peu plus compliquées qu'on ne croît.
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